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    February 05

    L'émancipation de la femme


    Salam alaykoum, voici un texte très bénéfique à la femme musulmane ainsi qu'à la femme non musulmane sur la valeur de la femme en islam, ce texte très utiles répondra aux questions répendues chez les non musulmans tels que " pourquoi l'homme hérite deux fois plus que la femme en islam ? " " la femme en islam peut elle travailler ? " et d'autres questions de ce genre, nous allons voir à travers les réponses donné à tous cela, la perfection et la justice de la religion islamique à l'égard de la femme, l'islam préserve la femme, il l'a honoré depuis bien longtemps et ne cesse de l'honorer, mais comme nous vivons à une époque ou la femme est utilisé comme un vulgaire objet que l'ont affiche sur des pancarte publicitaire, une époque ou la mode pousse  de plus en plus la femme à se dénudé aussi bien publiquement que dans sa propre maison, une époque ou la structure familiale est totalement éclaté et détruite par les moeurs occidentale, il n'est pas étonnant de voir les ennemis de  l'islam et de la femme ne cessant pas de combattre cet religion afin d'éloigné la femme de la pudeur, la dignité et de sa véritable place dans la société.

    Bonne lecture à tous.

    L'émancipation de la femme


    Des paroles sélectionnées parmi les ouvrages du Sheïkh : Mohammed Amân el Jâmi  (savant musulman)


    Allah a élu des Messagers parmi le genre humain. Il leur a chargé de transmettre aux terriens les messages célestes qui établissent la connexion entre le ciel et la terre. Ces missions étaient identiques dans les fondements ; le premier commandement qu’elles revendiquèrent fut : "Adorez Allah, vous n’avez point de dieu en dehors de Lui" (Saint Coran voir chapitre El A’raf ; verset 59). Cependant, elles étaient distinctes ou variées au niveau de la législation et de la voie à suivre. Chaque messager en effet était envoyé spécialement à son peuple. Il parlait la langue de son peuple et cheminait à la lumière d’une voie précise et d’une loi particulière et définie. La situation est restée ainsi, selon une certaine sagesse qu’Allah Seul peut pénétrer, pendant une longue période de l’histoire des hommes.


    Or, quand le Seigneur a voulu parachever Ses Messages aux terriens, Il a élu parmi eux un prophète ; le Messager qu’Il a agréé porte le nom de Mohammed ibn ‘Abd Allah (Note de ma part: c'est le dernier des messagers envoyé aux humains), le Prophète arabe de la tribu Hachémite. Sa mission était adressée à l’humanité entière. Allah l’a créé dans cette ambition. Pour cela, Il l’a privilégié d’une certaine éducation et lui a conféré Ses propres soins. Il l’a instruit de la meilleure façon avant de l’envoyer en mission à l’humanité entière, après lui avoir fait connaître certaines prémices dans sa jeunesse et son enfance, et lui avoir doté de certaines prédispositions. Il a descendu sur lui le dernier des Livres sacrés, après lequel il n’y a plus aucun message céleste : le Noble Coran en l’occurrence.

     

    Il est le Livre d’Allah prééminent sur toutes les écritures précédentes. Son Auteur (Allah) l’a qualifié ainsi : "Un livre sublime dont le faux ne peut provenir ni par devant ni par derrière". "Allah guide à travers lui, ceux qui ont suivi son agrément, aux sentiers du salut, Il les sort ainsi des ténèbres à la lumière par Sa Volonté, et les guide sur le droit chemin" (Saint Coran).  Il s’est chargé personnellement de le préserver : "Nous avons descendu le rappel, et il Nous revient de le garder" (Saint Coran). Il a par ailleurs confié son éclaircissement à Son loyal Envoyé, Mohammed (sal Allah alayhi wa salam) : "Nous avons envoyé sur toi le rappel afin que tu éclaircisses aux hommes ce qui leur a été envoyé" (Saint Coran). Il témoigne ainsi en sa faveur qu’il a effectivement éclairci le Livre, et qu’il a rempli parfaitement sa mission. "Il ne parle point sous l’effet des passions, il est plutôt inspiré par la Révélation" (Saint Coran). En regard de cette situation et de son rang, Allah a imposé aux hommes de lui obéir comme il a interdit de lui désobéir à travers Ses Paroles : "Obéissez à Allah et obéissez au Messager" (Saint Coran). Dans cet ordre, le Seigneur a contesté la foi de quiconque s’abstient de se soumettre à son jugement ou qui ressent une certaine gêne, un certain mécontentement, ou ne serait-ce qu’une quelconque hésitation face à son jugement. Il a révélé ( ) : ''Non!... Par ton Seigneur! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu'ils ne t'auront demandé de juger de leurs disputes et qu'ils n'auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu'ils se soumettent complètement [à ta sentence]." (Saint Coran)

    ...Parmi les erreurs répandues dans les rangs des musulmans à notre époque, c’est que chaque clan, et parfois chaque personne, désire prendre de l’Islam le côté qui lui convient, en délaissant les autres. Il considère que la partie de l’Islam qu’il a adopté lui suffit pour se revendiquer musulman, et que cela lui permet de compenser les parties qu’il néglige de la religion et du culte.


     

    (..) plus loin le cheikh dit :

     

    L’affiliation d’un individu à la dernière révélation n’est pas valable, s’il ne se soumet pas à Son Maître  (note de ma part: Allah) à tous les niveaux. Il doit se satisfaire de Sa Sentence dans toute chose ; au niveau du dogme, de ses relations avec les autres, de l’économie, de la politique, aussi bien au cours de sa vie qu’au moment de mourir : "Dis : ma prière, mon offrande, ma vie et ma mort appartiennent à Allah le Seigneur de l’univers, sans lui vouer d’associé" (Saint Coran). "Par Ton Seigneur, ils ne peuvent prétendre à la foi, tant qu’ils ne te soumettent pas leurs litiges, et qu’ensuite, ils ne soient pas affligés par ton jugement en s’y résignant totalement" (Saint Coran) La parole du musulman :


     

    j’atteste qu’il n’y a d’autre dieu en dehors d’Allah (note de ma part c'est a dire qu'il n'y a de vraie divinité qu'Allah et donc que  Lui seul mérite d'être adoré par conséquent), et j’atteste que Mohammed est le Messager d’Allah renferme toutes ces notions à la fois … elle implique aussi les dires : « J’agrée Allah comme Seigneur, l’Islam comme religion, et Mohammed comme Prophète et Envoyé. " (Rapporté par Muslim (386) selon Sa’d ibn Abî Waqqâs.)


    Il ressort, en étudiant la religion musulmane, que les particularités et les responsabilités sont partagées entre les deux sexes ; les devoirs étant définis pour chacun, chacun est responsable de son domaine particulier. L’homme en effet, a des particularités que la femme ne lui partage pas, elle ne serait d’ailleurs pas capable de les assumer ni de les mener à bien. À l’inverse, la femme a des particularités qui ne conviennent pas à l’homme. Si l’une des deux parties veut s’ingérer dans les affaires de l’autre, la société risque d’en être troublée et de vaciller, en s’exposant ainsi au désordre (note de ma part : c'est exactement ce qui se passe dans la société occidentale en ce moment . Nous pouvons écouter certains Versets du Coran faisant état de l’organisation du foyer, et désignant les responsabilités réciproques. Ils assignent à l’homme le maintien et la direction de la famille, en ces termes : "Les hommes ont l’autorité sur les femmes, pour la prépondérance qu’Allah confère aux uns sur les autres, et pour les dépenses provenant de leur argent. Les vertueuses, résignées, protectrices en leur absence de ce qu’Allah a préservé)


     

    Ce Verset explicite octroie à l’homme la gestion et la responsabilité de cette mini société, comme on peut le constater. Par ailleurs, Il n’a pas négligé de préciser la raison de ce choix en disant : "Pour la prépondérance qu’Allah confère aux uns sur les autres, et pour les dépenses provenant de leur argent". De plus, toute entreprise va incontestablement élire pour sa gestion la personne la plus compétente, la plus expérimentée, et la plus douée. Elle devra être dotée d’une certaine persévérance au travail, et d’un certain savoir-faire dans le domaine propre à son métier. La cellule familiale est du même ordre ; elle est l’une des structures les plus importantes de la société, et les plus périlleuses dans l’absolu. Elle offre, en effet, à la société des unités fournissant chacun sa brique dans l’élaboration de la collectivité humaine. L’édifice s’imprègne des qualités de sa construction en terme de force et de faiblesse.

    Pour toutes ces raisons, l’Islam a confié à l’homme

    cette responsabilité, dont la charge n’est pas des moindres, car justement, il est plus apte et plus capable de remplir cette mission. La femme objective ne peut que reconnaître ce constat. (…)

    Or, s’il est confié à l’homme de représenter la politique et l’économie extérieure du foyer comme nous l’avons décrit, il incombe à la femme la responsabilité de la gestion intérieure. Elle doit veiller à la maison de son mari que ce soit en sa présence ou en son absence, et préserver ses biens. Elle doit s’occuper aussi des enfants, gérer le ménage, et toute autre affaire ménagère. Pour toutes ces raisons, elle pourra jouir du respect de la part de tous les membres du foyer, tant qu’elle garde sa charge intérieure, sans chercher à prospecter en dehors de ses compétences, dans les affaires qui relèvent exclusivement de celles de l’homme.


     

    L’Islam confère à la femme la pleine liberté de se marier. Elle détient entre les mains le choix du mari qui lui convient sans que son tuteur lui impose un prétendant. Il ne peut la marier sans son consentement verbal et explicite dans le cas où cette dernière n’est plus vierge. Compte tenu de son expérience des hommes, celle-ci n’est pas gênée de dire oui ou non.

    Quant à la jeune fille, son silence est synonyme d’approbation au moment de sa consultation qui est impérative. Si son père la marie très jeune (avant la puberté), elle jouit de l’alternative, dès son adolescence, d’accepter ou de refuser son mari, conformément à l’opinion de l’Islam dans le chapitre du mariage. L’Envoyé (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam) a déclaré () : «On ne peut marié la femme non vierge sans son autorisation ni la fille vierge sans son consentement ; son silence étant le signe de son consentement. » Rapporté par el Bukhârî, selon Abû Huraïra.

    (Concernant l’héritage), les partisans de l’égalité des sexes se focalisent sur ce point en particulier. Ils sont parvenu par ce biais, a égaré bon nombre de femmes musulmanes quelque peu naïves. Ils leur embellissent l’idée que l’Islam favorise l’homme par rapport à la femme en lui concédant une meilleure part d’héritage. Pour quelles raisons la part d’un mâle équivaut-elle à celle de deux femelles ? En réponse à cette question, je peux dire qu’effectivement l’Islam octroie au garçon l’équivalent de deux parts. (Note de ma part : les ennemis de l'islam aime prendre cet argument pour critiquer cet religion, le cheikh va nous expliquer la sagesse dans le faite que la part d'héritage de l'homme soit plus grande que celle de la femme, nous allons voir que ceci n'est en aucun cas par injustice mais pour le bien de l'homme comme celui de la femme)

    Cette préférence dans l’héritage n’implique pas que l’homme soit privilégié par rapport à la femme à tous les niveaux, comme nous allons le voir par la volonté d’Allah. Cela n’implique pas non plus que le rang de la femme soit dénigré. Néanmoins, ce partage est juste et équitable. Pour le démontrer, il suffit de se référer à certains de nos propos précédents dans lesquels nous avons mis l’accent sur les responsabilités de l’homme, relatives aux dépenses du foyer (composé de l’homme, de la femme, et des enfants) qui sont seules à sa charge, en comptant également tous les proches se trouvant dans la nécessité. La femme n’est pas tenue de subvenir à ses propres besoins, ni à ceux de son mari, même si elle est plus riche que lui. Avant le mariage, son entretien est du ressort de sa famille. Est-il alors équitable de concéder à la femme entretenue la même part qu’à celui qui l’entretient ? Je suis persuadé qu’une femme objective va se précipiter de répondre à cette question avant même les hommes en disant : si cela devait arriver, ce ne serait pas juste. L’équité se trouve dans la formule promulguée par la religion musulmane qui répartit des parts équitables à chacun qu’Allah soit loué, Celui à qui les faveurs reviennent !

    Il est institué à la femme musulmane tous les rituels au même titre que l’homme ; elle prie, elle jeûne, s’acquitte de l’aumône avec son propre argent, elle effectue le pèlerinage. Elle bénéficie ainsi pour ses actes d’adorations d’une récompense identique à celle de l’homme ; en aucun cas sa rétribution n’est moindre. Néanmoins, il lui est prévu certains allégements du rite, compte tenu de ses indispositions occasionnelles. Par exemple, lors de ses menstrues, elle est dispensée de la prière, sans ne devoir aucune compensation après sa période d’impureté en raison de la difficulté et de la gêne que cela peut engendrer. "Il ne vous est imposé aucune gêne dans la religion" (Saint Coran). Elle doit également, durant cette période se dispenser de jeûner. Cependant, elle doit récupérer ultérieurement ses jours manquant, dans un cadre plus large et dans la limite du possible, contrairement à la prière étant donné qu’il n’y a aucune difficulté à les rattraper. Après l’accouchement, la femme a les mêmes prérogatives que durant ses menstrues.

    La femme musulmane libre jouit de toutes les libertés dans le domaine civique au même titre que l’homme. Elle a le droit d’effectuer des transactions commerciales (achat/vente), elle reçoit des donations, et peut se permettre d’en offrir, elle peut prêter, emprunter de l’argent, et disposer de son argent à sa guise. En définitive, elle bénéficie des mêmes prérogatives financières que l’homme.


    Nous ne disons pas, contrairement à ce que l’on peut penser, que la femme n’a pas le droit de sortir de chez elle pour exercer un métier. Au contraire, la femme musulmane a l’initiative de travailler dans de vastes domaines professionnels. Prétendre que l’Islam empêche la femme de travailler, c’est porter atteinte à l’Islam et à son image. De dire également que ses possibilités de travail sont réduites, c’est encore avancer une opinion non fondée. La femme musulmane est en mesure de participer à la vie active, sans chercher cependant à encombrer son homologue masculin, ou de se mélanger avec eux, ou encore de s’isoler avec l’un d’entre eux. Elle peut très bien être fonctionnaire dans une école pour fille, directrice, ou secrétaire. Elle a la possibilité d’être médecin, infirmière, secrétaire ou d’avoir n’importe quelle fonction dans un hôpital pour femme, et tout autre emploi qui lui correspond. (Note de ma part: ceci afin de préservé la société de tout mal ainsi que les foyers et non pas par injustice, concernant le travail de la femme, cheikh al fawzan nous explique certaine condition comme le faite que la femme doit avoir besoin de faire ce travail ou que la communauté dans laquelle elle vit exige qu'elle fasse ce travail, si bien qu’on ne peut trouvé d'homme qui puisse faire ce travail. Elle doit faire cela après l'accomplissement du travail qu'elle a à la maison, qui est son travail premier. Que cela soit séparé des hommes et donc dans un environnement de femme pour évité tous maux comme expliqué plus haut voir Tanbihat 'ala Ahkam takhtassu bil-Mu'minat (p. 6-11)

    (note de ma part: le cheikh Mouhamad al jami donne ensuite un exemple ci-bas d'une femme sortant travailler, dévoilé, parfumer et marchant d'une manière a attiré les hommes :)

    Cette femme est comme un plat appétissant ; son cuisinier ayant consacré pour sa préparation tous les efforts possibles. Ensuite, il le pose au milieu de la chaussée près des marais. Lorsque le couvercle est enlevé, celui-ci attire tous les insectes du coin alertés par l’odeur. Les mouches qui se sont agglutinées autour, viennent choir pour certaines dans ce plat à la vue des passants écœurés du spectacle, le visage renfrogné. À terme, il devient la pâture des chiens en bataille avec les insectes qu’ils doivent vaincre coûte que coûte.

    Cet exemple correspond exactement aux femmes dévoilées et flâneuses. La femme musulmane doit épargner son honneur d’une telle dépravation en recouvrant le voile de la pudeur sur son visage, comme le Seigneur lui enjoint. Cela vaut mieux pour elle auprès d’Allah et aux yeux de la société. L’Islam désire à travers ces enseignements protéger le tissu familial, car son salut implique celui de la société en général, de la même façon que sa dépravation implique celle de la société. L’Islam a extrêmement veillé à ces notions, il n’a pas négligé ce cocon, même quand il s’agit de certains rites que la femme accomplit dans les assemblées regroupant la gent masculine et féminine en un même endroit, par exemple à l’occasion du vendredi ou des deux fêtes de l’Aïd. La religion a, en effet, veillé au bon déroulement de ces rituels.

    (plus loin le cheikh dit)

    La vie de couple se termine de deux façons :


    1- Par le décès de l’un des deux conjoints. Dans la mesure où cela ne dépend ni de l’un ni de l’autre, nous préférons ne pas en parler.

    2- Par le divorce ; notre discours portera sur cette forme de séparation.


    Le divorce est considéré aux yeux de l’Islam comme une issue à une situation envenimée installée dans le couple, faisant ainsi régner un climat de discorde et de mésentente.

    (plus loin le cheikh dit)


    Pourquoi le divorce est-t-il laissé à l’initiative de l’homme uniquement sans qu’il puisse y avoir la moindre intervention de la femme ? Sauf bien sûr, dans le cas de l’annulation de l’acte qui est une séparation où le tribunal compétent joue un certain rôle. La femme ne prend donc pas une décision unilatérale comme il est notoire.


    En réponse à cette question, nous pouvons dire : comme l’homme a à sa charge les dépenses de la dot et du ménage, il est logique de lui accorder le droit au divorce. En effet, il ne peut ainsi négliger en principe la vie conjugale qu’il a édifiée de sa sueur. Il est plus entrain à maintenir la société familiale dans un climat de sérénité et de bien-être, dans la mesure du possible. Si la répudiation était à l’initiative de sa compagne, on assisterait aux choses suivantes : nous verrions un homme fonder un foyer qu’il aurait meublé en vue de réaliser les objectifs escomptés de cette société. D’autre part, il y aurait une femme – diminuée mentalement – qui viendrait détruire cette entreprise et renverser les mobiliers à la moindre occasion vu qu’elle n’a pas participé aux charges au moment de sa fondation.

    Elle peut aussi vouloir quitter sans scrupule cette compagnie afin d’en expérimenter une autre. (plus loin il dit)


    (e-tabarruj) La position de l’Islam à l’encontre de ces pratiques païennes est évidente. C’est une position logique et naturelle, je dirais même qu’elle est pertinente pour les personnes à la raison saine. L’Islam est d’une fermeté intransigeante contre ces pratiques païennes ; surtout concernant le paganisme de s’isoler avec une femme étrangère. Le Prophète a affirmé à cet effet : « Un homme ne s’isole pas avec une femme sans que Satan ne soit le troisième élément de cette rencontre.» « Un homme ne doit pas s’isoler avec une femme sans mahram. » Voici les paroles du Messager de l’Islam, chers musulmans !

    Il (Allah) a dit aussi en s’adressant à Son Prophète et Ami Mohammed (Sal Allah alayhi wa salam) : "Ô Prophète ! Dis à tes femmes, tes filles et aux femmes musulmanes de ramener sur elle leur tunique" (Saint Coran). Tels sont les commandements de l’Islam adressés à la femme, (plus loin le cheikh dit) Il commande la pudeur et la honte et prohibe la mixité ; la pudeur est une branche de la foi. En même temps, Il interdit vivement ces pratiques païennes qui constituent des moyens favorables à la perversion des mœurs lesquelles quand elles corrompent un peuple, le vouent à la perte et à la disparition, comme le poète le dit à travers ces vers :

    Les peuples durent avec les mœurs

    S’ils s’usent, les mœurs s’en vont et s’en iront


    Le deuxième point sur lequel se polarisent les défenseurs de l’émancipation et de l’égalité de la femme, c’est le cas du voyage. Pourquoi, prétendent-ils, la religion musulmane ne permet-elle pas à la femme de voyager librement à l’instar de l’homme ? Celle-ci n’a même pas le droit de se rendre seule au pèlerinage ! Quelle en est la raison ? Le plus étonnant chez ces gens-là, c’est qu’ils inversent les valeurs pour mieux duper les autres. Ils font de la bassesse une dignité et de la dignité une bassesse, comme c’est le cas ici. Malheureusement, si la femme musulmane est crédule, elle se laisse abuser par ce genre de revendications. En accusant une certaine méconnaissance de sa religion, elle se laisse bercer par les sentiments d’antan.

    En réalité, l’Islam n’empêche pas à celle-ci d’effectuer un voyage dans un cadre licite. Néanmoins, il soumet cette initiative à une seule condition. Cette restriction est en fait tout à son honneur, car l’Islam prend soin de préserver sa dignité, si ses détracteurs s’en rendaient compte ! Elle doit en fait voyager en présence de son mari ou d’un proche lui étant interdit de façon permanente, à l’exemple de son père ou de son frère. Ces derniers ne vont pas manquer au péril de leur vie de la défendre et de protéger son honneur. Ils feront écran aux loups, qui ne pourront ainsi l’atteindre si ce n’est qu’en passant sur leurs corps. De plus, ils prendront soin d’elle en cours de route. Ils seront à son service pour des tâches qu’elle n’est pas en mesure d’accomplir seule. Ainsi, cette restriction est-elle établie pour avilir la femme ou bien pour l’honorer ? C’est vraiment aberrant !


    La femme musulmane doit bien méditer la réponse à cette question. Le voyage en tant que tel n’est nullement défendu. Elle a la possibilité de partir au hadj, entreprendre un voyage d’affaires, ou de visiter sa famille, ses proches, de voyager pour ses études, et pour toute autre raison tant que la condition initiale est respectée ; la présence du mari ou d’un mahram. Voici donc l’opinion de l’Islam concernant le voyage pour la femme, chers musulmans ! Le Prophète (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam) a dit : « Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour du Jugement Dernier, de voyager durant un jour, sans la présence d’un homme faisant partie de ses proches (mahram). » Il existe divers énoncés et plusieurs versions de ce Hadith ; toutes formulent la condition sine qua non de la présence du mari ou d’un mahram dont l'interdiction est permanente. Cela est tout à l’honneur de la femme, si elle en avait conscience. Allah, est certes le garant de la réussite !

    Il est courant d’entendre des voix incrédules vociférer que l’Islam a privé la femme de ses droits. Par injustice envers elle, elle lui a, selon eux, brisé ses droits naturels. Dans sa tyrannie, elle ne lui a pas, à leurs yeux, attribué l’égalité à l’homme, etc. Toutes ses revendications sont reprises des écrits des ennemis de l’Islam dans leurs ouvrages traduits en arabe. En réalité, l’auteur de telles revendications compte parmi l’une des deux catégories suivantes : l’un est ignare et naïf. Il répète scrupuleusement des paroles récoltées de bouches en oreilles. Il se fait ainsi l’écho des rumeurs sans savoir si celles-ci sont fondées ; sa seule vocation c’est de rapporter les racontars répandus dans le public. Il se vante de connaître des choses qu’en fait il ignore. Beaucoup de gens se laissent impressionner par ce genre d’individus qui n’ont aucune connaissance théologique. Ce phénomène est tangible surtout chez les femmes intellectuelles qui n’ont pas fait des études islamiques, ou bien chez des femmes non cultivées qui succombent naïvement au discours de leurs compères.

    Ces individus sont donc des égarés. Malheureusement, ils égarent par là même les personnes dupes qui ne savent pas qu’elles sont ignorantes. Les paroles suivantes conviennent tout à fait à ces gens-là :


    Si tu ne sais pas que tu ne sais pas

    C’est de l’ignorance ajoutée à de l’ignorance


    L’autre est un conspirateur dont les ambitions sont de comploter contre l’Islam et ses adeptes. Il aspire ainsi à corrompre la religion et les mœurs en s’en prenant à la cellule familiale. Influencés par les ennemis de l’Islam, il est un parfait instrument pour mettre leur projet à exécution, dans leurs efforts acharnés en vue de mettre un terme à cette religion. L’un et l’autre profèrent partout ce slogan néfaste dans l’espoir d’égarer le maximum de gens. Nombreuses, en effet, sont les musulmanes ignorantes qui se laissent duper par ces manigances. Ces malheureuses se figurent que ce cri d’alarme est à même d’assouvir leurs ambitions. Elles ont ainsi ajouté leurs voix à la leur. La femme musulmane se laisse influencer par les slogans malsains pour sa foi, car elles se mettent à l’esprit que la religion lui porte atteinte. Cette religion au contraire lui a rendu sa dignité, si elle s’en rendait compte ! (plus loin il dit)


    Allah est notre soutien ! La femme musulmane instruite doit donc se cultiver dans les affaires de sa religion pour connaître la position de l’Islam au sujet de la femme, et pour savoir quelle place il lui a réellement concédée afin de ne plus se laisser berner par le premier rabâcheur.


    En parallèle, elle devrait jeter un coup d’œil dans les législations non musulmanes, comme la constitution française ou autre pour constater la différence avec la nôtre. Elle doit aussi se renseigner sur sa condition avant l’avènement de la dernière des religions. Elle était considérée comme une vile marchandise dénuée de toute valeur et de tout respect ; seul l’Islam lui a rendu son rang véritable.



    Traduit par : Karim Zentici


    tiré du site alminhadj

     

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    March 31

    livre : Conseils aux Femmes

    salam alaykoum,
     
    Livre conseiller pour les soeurs
     
     
    Ce livre a été écrit par la soeur Umm abdillah, qui est une femme du Yémen, elle est la fille du grand savant cheikh Mouqbil qui a d'ailleurs fait la préface de ce livre qui par la grâce d'Allah a connus succès au Yémen. Ce livre a été traduit par l'édition daralmuslim, il fait plus de 400 pages et coûte 15 euro. Il contient des conseilles bénéfiques à toutes soeurs voulant appliquer sa religion avec preuves. Je le conseille vraiment à toutes les soeurs, une fois de plus sur ce blog j'ai voulu mentionné un livre qui concerne la femme musulmane bien que ce livre soit aussi utile aux hommes, j'ai fait cela pour montré une fois de plus que l'islam na pas oublié la femme ni n'a commis d'injustice envers elle comme veulent le faire croire certains occidentaux et autres qui ignorent cet religion ou qui font cela en pleine connaissance de cause pour éloigné la femme de l'islam. Mais louanges à Allah qui a envoyé des hommes ou des femmes versés dans la science et qui connaisse et aiment leurs religion (l'islam) et qui ont réfuté ces pseudos arguments avec preuve du Coran et de la Sunnah ( tradition du prophète sal Allah alayhi wa salam ).
     
     
    " Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions. » [Sourate Nahl : 97]




     


    December 23

    Livres conseillers sur le droits des femmes en islam et sur la prière

    salam alaykoum
     
    Deux livres conseillers
     
     
     
    le premier est celui-ci qui traite de la prière
     
     
     
    Description de cet ouvrage

    La prière est le pilier de l’Islam le plus important après l’attestation de foi. Force est de constater, hélas, que beaucoup de musulmans la négligent en se trouvant diverses excuses que cet ouvrage, nous l’espérons, tentera de dissiper.

    Ce livre se veut un rappel qui, par la volonté d’Allah, sera très bénéfique non seulement pour ceux qui ne prient pas, mais aussi pour ceux qui sont fidèles à la prière mais désireraient en comprendre le sens profond.

    Vous pouvez commander ce livre ici :

    http://daralfirdaws.com/

     

    Le deuxième livre traite des droits qu'il convient d'accorder aux femmes, droits que l'islam à exposer depuis bien longtemps, tel que la justice envers elle, le bon comportement, la dot lors du mariage, etc.. il ne s'agit biensur pas des droits qu'ont accorder les diverses sociétés non musulmane, tel que l'exhibition, la mixité, etc... et la liste serait très longue.

     

    Ce livre est très utiles et bénéfiques, je le conseille vivement a toute nos soeurs en islam, ainsi qu'au frère car il est autant important pour la femme de connaître ces droits en islam que pour l'homme, par cela chaque femmes connaîtras ces droits et l'homme pourra le lui accorder, car il arrive souvent que la plupart des choses que l'ont entends dans les médias par apport au faite que certaines femmes musulmanes subisse des injustices, que cela provient justement du faite que la femme ne connait pas ses droits ainsi que le mari, donc ces choses la ne doivent pas être mise sur le dos de l'islam mais plutôt sur l'ignorance de ces personnes la.

     

    Il est aussi d'autant plus surprenant de voire des femmes musulmanes manifester dans les rues, imitant d'ailleurs par la même occasion les mouvements féministe non musulman, ont ne comprend pas ce que ces femmes musulmanes réclament encore comme droit, comme si Allah aurait oublié de leurs accordé ce dont elles avaient besoin ? la législation n'est elle pas complète à leurs yeux ? le prophète sal Allah alayhi wa salam auait il oublié de transmettre des choses ? biensur que non, l'islam est complet et ne manque de rien, prend donc garde ma soeur a ne pas te laisser tromper par des slogans trompeurs. Je précise que ce livre a justement été écrits par une femme musulmane "Umm Salamah".

    Description du livre :

    Allah a créé Adam et Eve, et a donné à chacun d’eux des droits et des devoirs. Mais l’ignorance, l’éloignement des hommes vis-à-vis de la religion d’Allah, et l’attachement aveugle aux coutumes ont conduit à négliger, voire à bafouer, de nombreux droits qu’Allah a accordés aux femmes.

    Cet ouvrage clair et concis se veut donc un rappel, à la lumière du Coran et de la Sunna, adressé à tous les membres de la communauté afin qu’ils respectent et fassent respecter ces droits.

    Voici quelques chapitres que l'ont retrouve dans ce magnifique livre :

    Le mérite à élever des filles

    L’obligation de pourvoir aux besoins des filles

    Instruire et éduquer la fille

    Demander l’accord de la femme pour le mariage

    Nullité du mariage forcé

    On ne peut marier l’orpheline qu’avec son accord

    Le père doit conseiller sa fille après le mariage

    Le père doit rendre visite à sa fille

    Les droits de l’épouse sur son mari

    L’obligation de la dot

    L’obligation de pourvoir aux besoins de l’épouse et de la loger

    La bonne cohabitation et le bon comportement

     L’interdiction absolue de frapper le visage

    Etre doux avec son épouse

    Aider son épouse dans les tâches ménagères

    Recommandations du Prophète en faveur des femmes

    Les droits de la mère sur ses enfants

    Rompre les liens de parenté fait partie des grands péchés

    Le droit à l’héritage de la femme

    La mixité et ses méfaits

    La douceur du Prophète avec les femmes

    Voici donc quelques chapitres que contient ce livre intéressant je le conseille à tous, je n'ai pas mentionné tous les chapitres mais seulement quelques un, vous pourrez commander ce livre ici :

    nombre de pages 180.

    http://daralfirdaws.com/livres/francais/femme/droits_croyantes.php

    ou ici

    http://daralfirdaws.com/

     


     

     
     
     
    October 23

    J'éduque mon enfant

    Livre interessant

     

    Voici un livre intéressant sur l'éducation des enfants en islam, j'ai jugé utile d'en faire la publicité de manière a ce que les parents et surtout nos soeurs prennent conscience du rôle important que l'islam leurs a donné, non seulement en tant que femme musulmane mais aussi en tant que mère, il va de sois que les enfants sont le futures de l'islam, une bonne éducation islamique produira forcément de bon musulmans comme il va de sois qu'une mauvaise éducation risque d'entraîner de gros problèmes. Il convient donc de prendre conscience du grand rôle que joue l'éducation en islam, en éduquant ces enfants sur les valeurs islamique et ces moeurs sublimes.

     

    Edition Daralmuslim, prix 5.00 euro

    Ce livre a été écrit par la soeur Umm AbderAr-Rahman

    September 16

    Récompense pour les femmes


    Question
     :

     Les hommes auront au Paradis des houris, mais qu’auront les femmes ?


    Réponse
     :

    Allah dit à propos des délices du Paradis :
    « Nous somme vos alliés dans la vie présente et dans l’au-delà; et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil de la part d’un [Seigneur] Pardonneur, Miséricordieux. » [Fussilat, v.31-32.] et de Sa Parole « Et il y aura là [pour eux] tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux, et vous y demeurerez éternellement » [Az-Zukhruf, v.71]. Et il est connu que le mariage est parmi les plus grandes choses que désirent les âmes, et cela se produira pour les gens du Paradis, hommes ou femmes. Ainsi, Allah mariera la femme à celui qui était son époux en ce monde, comme Allah dit : « Seigneur ! Fais-les entrer aux jardins éternels que Tu leur as promis, ainsi qu’aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c’est Toi le Puissant, le Sage » [Ghâfir, v.8]

    Source : Fatâwâ Al-Aqîdah, p.127-129

    traduit par les frères de salafs.com

     

    rose.


    January 09

    Livres utiles pour nos soeurs.

    Livre utile à nos soeurs
     
     
    par le Cheikh Saleh al 'Utheimin (rahimullah)
     
     
     
    Tu dois certainement ma soeurs en islam te poser des questions concernant les menstrues etc...
     
    Voici donc pour toi un livre du grand savant Cheikh Uthaymin (qu'Allah lui fasse miséricorde) sur ce sujet qui j'espère t'apportera nombre de réponses à tes questions.
     

     
    Va sur ce lien pour ouvrir le livre:
     
     
    Qu'Allah t'en facilite la compréhension amine.
    November 09

    La femme musulmane tant convoitée...

    Loin des préjugés…Face à la vérité

    La femme musulmane tant convoitée

    SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr (hafidhahullâh)


    - Le mardi 7 novembre 2006, par Ibn Abdel-Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

     


    Celui qui observe la situation de la femme musulmane telle qu’elle est exposée dans les enseignements de l’Islâm [Ta’lîm al-Islâm], en déduira une chose énorme quant au fait que l’Islâm préserve la femme des griffes de l’immoralité [Radhîla] et la libère du marais de la perversion [Fassâd]. En effet, sous la protection de l’Islâm, elle mène une vie de pureté, de chasteté, de protection, de pudeur, d’invulnérabilité, de noblesse, grâce à une éducation élevée, une moralité remarquable, et une grande pudeur, loin des railleries des loups et des pervers [Foussâq]. Celui qui réfléchit sur la situation de la femme de l’époque antéislamique [Djâhiliyyah], et l’évolution organisée par l’apparition de l’Islâm, ne peut être que frappé par cette réalité [Haqîqah].

    […]

    Certes, « la femme [d’avant l’Islâm] s’achetait et se vendait comme les bestiaux [Bahîma] et les provisions [Matâ’] ; elle était contrainte au mariage et à la prostitution ; on héritait d’elle mais elle n’héritait pas ; elle était dirigée et elle ne dirigeait pas. La plupart de ceux qui la détenaient lui interdisaient de disposer de ses biens sans la permission de l’homme dont elle dépendait. Le mari avait le droit de disposer de sa richesse sans son accord. Dans certains pays, les gens avaient divergé sur le fait de savoir si [la femme] était un être humain ayant une âme et un esprit perpétuel [Roûh Khâlidat] comme l’homme ou non ? Si elle devait apprendre la religion, si ses actes d’adoration pouvaient être acceptés ? Pouvait-elle aller ou non au Paradis ou dans l’au-delà ? Une assemblée tenue à Rome décida que la femme était un animal [Hayawân] impur n’ayant ni esprit et ni éternité ; mais qu’elle devait pratiquer les actes d’adoration [‘Ibâdat] et travailler, museler sa bouche comme on le fait avec le chameau [Ba’îr] et le chien mordant [Kalb al-‘Ouqoûr] pour l’empêcher de rire et de parler, parce qu’elle est l’instrument du diable [Chaytân]. La plupart des législations permettaient au père de vendre sa fille. Certains Arabes considéraient que le père avait le droit de tuer sa fille, pire que cela, ils voyaient qu’il avait également le droit de l’ensevelir vivante. Parmi eux, il y en avait qui considéraient qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer la loi du talion à l’endroit de l’homme qui tuait une femme, ni de prix de sang à verser. » [1] Et d’autres choses que celles-là pourraient être citées comme injustice et persécution que la femme pouvait subir et endurer. De nos jours encore, la femme – vivant en dehors de l’ombre [protectrice] de l’islâm – souffre toujours d’une servitude barbare, à tel point que certaines femmes non musulmanes en viennent à vouloir bénéficier du même traitement que la femme musulmane.

    Voici ce que disait la célèbre journaliste Maxe Atrode [2] :

    « Il vaut mieux que nos filles travaillent dans les maisons comme domestiques plutôt qu’à l’usine où il n’est pas rare d’attraper la tuberculose qui emporte la beauté de sa vie à jamais. Si seulement nos pays pouvaient être comme les pays musulmans ! Y règnent la pudeur, la chasteté et la pureté ; la domestique et l’esclave jouissent d’une vie confortable et sont traitées comme les enfants de la maison, il n’y a pas d’attentat à la pudeur. Certes, c’est un déshonneur pour l’Angleterre de faire de nos filles des modèles de perversion à cause de la généralisation de la mixité. Pourquoi ne cherchons-nous pas à faire travailler les jeunes filles dans un cadre conforme à leur nature, en les maintenant à la maison et en laissant le travail des hommes aux hommes afin de sauver leur honneur ? »

    La journaliste Lady Cook écrit dans la gazette « Alico » [3] :

    « La mixité est désirée par les hommes, c’est ce qui fait que la femme aspire à ce qui est contraire à sa nature. Et plus la mixité est répandue, plus il y a d’enfants adultérins. C’est une énorme épreuve pour la femme : en effet, l’homme qu’elle a aimé la laisse s’enliser seule dans la misère et la souffrance et goûter à l’animosité de l’humiliation, du déshonneur et de l’oppression, plus encore, la mort. Elle s’enfonce dans la misère, car la grossesse, avec ses multiples désagréments et malaises, diminue ses forces à la recherche de ses subsistances, et cela dans la souffrance, car elle est dans l’épreuve et ne sait plus que faire de sa propre personne. Elle connaît l’humiliation et le déshonneur : quel déshonneur peut-il y avoir au-delà de cela - Quant à la mort, dans de nombreux cas, ces femmes ont recours au suicide ou par d’autres choses que cela.

    De toutes ces choses, l’homme n’en souffre pas. Bien au-delà de tous cela, c’est la femme qui est tenue pour responsable et c’est elle qui en subit les effets, alors que les causes de la mixité proviennent des hommes. N’est-il pas temps que nous cherchions à décharger – pour ne pas dire éradiquer – ces malheurs qui déshonorent la civilisation occidentale ? N’est-il pas temps que nous prenions des mesures pour empêcher la mort de milliers et de milliers d’enfants qui n’ont pas de péché, bien au contraire, les péchés procèdent de l’homme qui séduit la femme sensible par nature, et lui fait croire toutes sortes de choses avant de l’abandonner au dur châtiment dès qu’il arrive à ses fins… »

    C’est ainsi que la femme subit une succession de formes de souffrance, de dommages et d’oppressions, et endure une souffrance énorme, elle qui ne souhaite qu’une chose, être libérée de tout cela pour mener une vie normale et harmonieuse, conforme à sa nature, sa constitution physique et ce à quoi elle est disposée. L’Islâm reste l’unique sauveur de la femme, qui lui assure la gloire, la sérénité et la quiétude. [4]

    Notes

    [1] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.6

    [2] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.76

    [3] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.77-78

    [4] Kitâb « al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl » du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.537

    Tiré du site minhajhulhaqq.
     
     

     

    ( Ce livre est disponible chez l'édition daralmuslim )

    D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (Sal Allah alayhi wa salam), ayant un jour entendu un homme en train de prêcher la pudeur à son coreligionnaire, il dit: "La pudeur fait partie de la foi".

    Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 52

     

    April 04

    La Femme cet perle précieuse

    Voici un article qui traitera de la place ( rôle etc... ) de la femme dans l'Islam, vu l'ignorance de la plupart des gens concernant ce sujet et les choses que nous entendons aujourd'hui dans le but d'éloigné la femme, cet perle précieuse de son vrai rôle et de sa vrai dignité car aujourd'hui malheureusement la plupart des femmes ont perdue cet dignité ainsi que leurs pudeur, aux nom d'une sois disante "liberté" qui n'a plus aujourd'hui la moindre limite....
     
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    La Femme, cette perle précieuse

    L'association Aux Sources de l'Islam 

    La condition de la femme dans l’Islam 

    Délivrance, amélioration du quotidien et de la situation de l’ensemble des membres d’une communauté, interdisant l’injustice et l’oppression, ordonnant l’équité et le respect de son prochain, l’Islam donna à la femme une place sans équivalent dans aucune autre communauté. Il a reconnu à la femme des capacités et des droits inconditionnels, dans toute gestion d'ordre civil, économique ou personnelle.

    La femme jouit ainsi de la capacité et du droit d'hériter, de donner, de léguer, de contracter une dette, d'acquérir, de passer un contrat, d'attaquer en justice et d'administrer ses biens. Elle a aussi le droit de choisir librement son mari, de se remarier, après avoir divorcée ou être devenue veuve. Ce dernier droit n'a été reconnu à la femme occidentale que bien tardivement…

    Parmi ses droits sur l’homme, on peut citer par exemple : le versement de sa dot lors de son mariage, subvenir à tous ses besoins, quand bien même elle serait la plus riche des personnes, et cohabiter convenablement avec elle… comme il est mentionné dans le verset suivant : [Et cohabitez avec elles convenablement ] (s.4, v.19). Et le Messager de Dieu Sal Allah alayhi wa salam a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.

            

    Elle n’est pas obligée de travailler, c’est l’homme qui subvient obligatoirement à ses besoins. Si l’homme venait à refuser d’assouvir ses besoins, alors cela est considéré comme un grave péché. Par ailleurs, si celle-ci venait à travailler, son argent lui appartiendrait et l’homme n’aurait aucun droit dessus. Quant à la double part reconnue à l'homme, dans l'héritage, elle s'explique par les obligations exceptionnelles auxquelles l'homme est astreint, alors que l'exemption de la femme est totale, ses dépenses envers son mari ou ses enfants sont purement volontaires et ceci, quel que soit son degré d'opulence.

     

    De même, chez les Arabes avant l’Islam, elle n’était pas mieux considérée qu’ailleurs. Donner naissance à une fille était à l’époque, considérée comme une calamité, donc pour s’en débarrasser certains enterraient leurs filles vivantes comme il a été critiqué dans le Coran : [Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux [la naissance d’] une fille son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ] (s.16, v.58-59).

    Elle n’avait quasiment aucun droit. L’homme pouvait avoir autant de femmes qu’il le souhaitait sans forcément devoir subvenir aux besoins de chacune. Prostitutions, vagabondages et harcèlements étaient monnaie courante en Arabie.

            

    L’Islam, quant à lui, avait réglementé certaines coutumes païennes, telle la polygamie, qu'il légiféra. Mais, il établit pour le polygame des conditions tellement rigoureuses, que le champ de cette pratique se trouva relativement rétréci. En effet, la polygamie doit s'adapter à certaines exigences telles que l’équité entre les épouses, comme il est mentionné dans le Coran : [Si vous craignez d'être injustes n'épousez qu'une seule femme ] (S 4, v 3), mais aussi, pouvoir subvenir aux besoins de toutes, etc.

     

    En Occident, un homme qui a plusieurs maîtresses ne devrait-il pas être considéré comme un polygame ? Pourquoi reproche-t-on aux musulmans leur polygamie alors que celle-ci est contractée par les liens sacrés du mariage alors qu’on applaudit l’homme qui change de femmes toutes les semaines ?

     

    Le sociologue français Gustave le Bon (1831-1941) l’a d’ailleurs reconnu par ses paroles : « Je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux soit inférieure à la polygamie hypocrite des Européens. Alors que je vois très bien au contraire en quoi elle lui est supérieure ». (La civilisation des Arabes. p. 422)

    Quant à la polygamie du Prophète qui a toujours été décriée en Occident, elle s’explique surtout par des mobiles d'ordre politique, qui ont incité l'Envoyé de Dieu ( Sal Allah alayhi wa salam ) à ne jamais refuser des offres tribales. Autrement, comment justifier le lien monogame du Prophète (Sal Allah alayhi wa salam) avec sa première femme Khadîdja, qui avait alors atteint l'âge de la maturité (40 ans) alors que le Prophète (Sal Allah alayhi wa salam) était encore dans la fleur de l’âge (25 ans). Il vécut 25 ans avec elle, sans jamais penser à prendre une autre femme, elle mourut à l’age de 65 ans.

         

    Dans la plupart des pays occidentaux, un problème persiste : le divorce ? Son taux a atteint les 60 %. Quelle est la signification de ce chiffre ? Cela sous-entend assurément que la structure sociale en Occident n’est pas équilibrée et tend à démanteler les liens entre les époux qui résulte à la destruction du mariage.

    Ce résultat était facile à prévoir : en Occident, les fréquentations mixtes sont libres à l’excès, la consommation d’alcool est répandue et le manque de pudeur de certaines femmes contribue à l’adultère, mais les hommes sont aussi responsables. Cela est une chose aisée pour ceux qui ne craignent pas Dieu.

    Dans tous ces pays, la formule est la suivante : hommes, femmes, alcool, nudité, fréquentations libres, ayant pour résultat la destruction du mariage, des enfants illégitimes et malheureux.

     

    C’est pour toutes ces raisons que l’islam interdit les fréquentations libres, prône l’interdiction de l’alcool, et la préservation de la pudeur, ayant pour résultat la protection du mariage, des enfants légitimes et heureux. Le sociologue français Gustave le Bon l’a également reconnu par ses paroles : « La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne ». (G. Le Bon p. 436).

          

    Avec l’Islam, la femme retrouva sa dignité, son honneur et son humanité. Elle existe vraiment, tient un rôle concret et est indispensable au maintien de la société. La femme dans Islam est : lumière, pudeur, bon comportement, chasteté, pureté, beauté… Chez elle avec son mari et ses enfants, elle est servie, honorée, chérie, respectée, préservée, et aimée. Elle a été créée à partir de la côte de l’homme, les rendant ainsi inséparable, se complétant, et dépendant l’un de l’autre [Elles sont pour vous un vêtement et vous êtes pour elles un vêtement ] (s.2, v.187). Et le fait qu’ils soient de la même origine comme l’a dit le prophète (paix et salut d’Allah sur lui) : « Les femmes sont les consœurs de l’homme », augmente ainsi le sentiment d’unité et les rapproche par un lien d’interdépendance inaltérable. Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny. 

     

    Il doit donc prendre soin d’elle comme de sa propre personne, car elle est une partie de lui-même : [Parmi Ses signes Il a crée de vous, pour vous des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. ](s.30, v.21), et comme le mentionne un hadith : « Veuillez du bien aux femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.

           

    Quel que soit sa situation, qu’elle soit épouse, fille, mère, il a été ordonné à l’homme de bien se comporter avec la femme. Faire le contraire est donc une désobéissance et passible d’un châtiment divin. Le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a en effet dit : « Le croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur comportement. Les meilleurs d’entre vous, sont les meilleurs avec leurs femmes » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny. L’homme marié doit chérir sa femme, bien lui parler, patienter sur ses défauts, lui apprendre sa religion…

     

    S’il divorce, il doit lui verser une pension et la loger d’une durée de trois menstrues, avant qu’elle ne puisse se remarier, comme il est dit dans le Coran [Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l’étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu’à ce qu’elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l’enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable ](s.65, v.6).

     

    S’il a des filles, qu’il leur apprenne leur religion, les éduque comme il se doit, ne les opprime pas, et elles seront pour lui un accès au Paradis comme il est dit dans le hadith suivant : « Celui qui a une fille, ne l’accable pas, ne la blâme pas, ne fait pas de différence entre elle et son fils : Allah le fera entrer au Paradis. » Il est aussi rapporté « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) » Rapporté par Mouslim.

             S’il a une mère, il doit être meilleur avec elle, car elle l’a porté pendant neuf mois. Elle a sacrifié son temps et sa vie pour s’occuper de lui. Il est dit dans le Coran :  [ Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers son père et sa mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et son sevrage durent trente mois ] (s.46, v.15).

    Il est aussi dit : [Et ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui, et [marquez] de la bonté envers le père et la mère ] (s.17, v.23).

            

    Et si cette femme est une étrangère, il doit aussi bien se comporter avec elle. L’aider fait partie de l’Islam et être injuste envers elle est un grand péché, comme le Prophète (paix et salut d’Allah sur lui) a dit : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. » Rapporté par Nassâï et Ibn mâjah et considéré comme bon par Albâny.

            

    La femme est un pilier dans la société dont le bon fonctionnement dépend d’elle. Si elle dévie, c’est toute la communauté qui en paiera le prix comme cela se passe de nos jours. Alors que dans l’Islam, dès les premières décades de l'ère hégirienne, la femme put s'imposer par sa large et efficace participation à côté de l'homme, dans la vie culturelle et sociale de la communauté musulmane. Aicha (épouse du Prophète et fille du ler Calife) avait une profonde érudition, qui à moins de 20 ans, fit d'elle une des plus brillantes figures de l'époque. Les grands compagnons du Prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales. Elle fait d’ailleurs partie de ceux qui rapportèrent le plus de hadiths (actes et paroles du prophète).

     

     

    Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  encouragea l’enseignement des femmes, en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny. Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  et lui dit : « Ô messager de Dieu ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et nous enseigner ce qu’Allah t’a appris. » Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. » Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) leur enseignait ce qu’Allah lui apprenaitRapporté par Mouslim.

            

    Désormais, le champ d'action culturel de la femme s'élargit de plus en plus. Ibn Hajar, un des célèbres imams de l'Islam, sera formé avec cinquante de ses condisciples à l'école d'Aïcha Al-Hambalia ainsi qu'à celle de Zeineb, auteur des traités en droit et en Hadith. Dans ses oeuvres biographiques, Ibn Hajar cite plus de quinze cents femmes parmi lesquelles figurent des juristes et des savantes.

            

    Auprès d’Allah, la femme n’est aucunement inférieure à l’homme dans ses droits. Chacun dispose d’un rôle approprié avec des droits et des devoirs. Une personne n’est supérieure à une autre que par sa piété et non par son origine ou sa richesse, comme il est dit dans le Coran : [Certes, le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. ] (s.49, v.13).

    Le messager de Dieu r dit également : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non arabe sauf s’il se distingue par la piété. » Authentifié par Albâny dans A-targhîb wa A-tarhîb

     

    En somme, on peut se rendre compte que la femme n’est pas opprimée en Islam. Et ceux qui prétendent le contraire sont, ou des adversaires de la religion, moyennant la ruse et le mensonge pour en éloigner les gens ; ou alors, ce sont des ignorants, qui suivent aveuglément et croient tout ce qui se dit, sans prendre la peine de vérifier ces informations. Par ailleurs, alors que l’Islam nous inculque le bon comportement avec les femmes, certains musulmans n’agissent pas comme il convient. Bien que l’Islam désavoue leurs attitudes, leurs comportements contribuent malheureusement à souiller cette religion, faire fuir les gens et créer par la même occasion des amalgames. Le Prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  est la meilleure des créatures et un exemple pour tous. Il avait un comportement inégalable avec ses femmes : il était doux et clément envers elles, demandait leur avis, les aidait dans les tâches ménagères, plaisantait avec elles, ne levait pas la voix sur elles et ne les frappait pas… Il est un modèle pour tous : [En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre] (s.33, v.21). Il nous incombe donc de le suivre. 

             

    Il n’y a qu’un Islam. Son enseignement se fait à travers le Coran et la Sunna (tradition prophétique) et non pas par les gens. Sinon il y aurait autant d’islams qu’il y a d’individus.

    Car chacun comprendrait l’Islam à sa manière. En connaissant véritablement ce qu’est l’Islam, on connaîtra alors les musulmans dans le vrai sens du terme, et on évitera ainsi les amalgames et les préjugés.

     

    La femme est une perle précieuse, il faut donc qu’elle se protège. C’est un trésor à la valeur inestimable, il faut donc qu’elle se mette à l’abri des machiavéliques intentions. C’est pour cette noble raison qui lui a été demandée de se voiler. Son voile n’est autre que sa dignité.

    Dieu dit : [O Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et très Miséricordieux] (s.33 v.59). Le voile permet à la femme de se protéger des turpitudes, d’être respectée et de préserver ainsi son honneur et sa pudeur.

            

    De même, Dieu dit : [Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam] (s.33 v.33). Dieu a conseillé aux femmes du Prophète de rester chez elles, et cela est valable pour toutes les autres femmes. Mais cela ne signifie pas qu’elles doivent être emprisonnées chez elle à longueur de journée. Dans toute chose il y a un juste milieu. En effet, le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) n’enfermait pas la femme à la maison, comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a permis également d’aller à la mosquée, en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. » Rapporté par Ahmad et Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.

     De plus, le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) aimer la compagnie de sa femme lors des invitations et les refuser si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui. D’après Anas, qui raconte que le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) et le convia à sa table. Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas) » Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le prophète (Sal Allah alayhi wa salam)  lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives dit : « Je suis d’accord. » Le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’inviteur. » Rapporté par Mouslim.

            

    La véritable définition de la femme, de la liberté, et du respect se trouve dans l’Islam. La femme ne sera reconnue comme femme que si elle suit ce qui lui aura été demandé. Dans ce cas, elle gagnera le respect ici-bas et le Paradis dans l’au-delà. Le Prophète a dit à cet effet : « Si la femme prie ses cinq (prières), jeûne son mois (ramadan), préserve sa chasteté, écoute son mari : elle entrera au Paradis par la porte qu’elle souhaite. » Rapporté par Ibn Hibbâne et authentifié par Albâny.

            

    Bernée par une idéologie qui prétend émanciper la femme, mais en réalité la dévalorise. Les personnes derrière cela targuent qu’ils ont libéré la femme, mais en l’animalisant ou en l’instrumentalisant. Elle est victime d’une société insidieuse, mais (curieusement) s’en rendre compte. L’Islam lui a donné sa véritable valeur, une position de respect et des droits sans équivalent.

            

    Se comporter avec la femme, comme l’Occident le veut, reviendrait à répandre le chaos et l’immoralité qui seraient à leur tour banalisés sur terre comme le montre déjà l’actualité. Se comporter avec la femme comme le veut l’Islam, donc comme Dieu le veut, Créateur, Législateur de lois sages ; aura pour conséquence logique l’harmonie de la société, la sérénité et le bonheur.

    (Publié par l'association aux Source de l'Islam)

     

    Note personnel:

    A première vue ce texte peut paraître dure aux yeux des nons musulman, mais il n'en est pas moins la réalité et les preuves sont la, en effet aujourd'hui la femme est utilisé comme un produit exposé aux yeux de tous, ont la retrouve sur une publicité de voitures, ou encore dans bien d'autres choses, dans l'Islam la femme vaut bien plus qu'un simple produit de marchandise dénudé que l'ont expose sur une boîte de biscuit ou encore faisant la promotion du dernier shampoin sortis..., Dieu lui  à donné un bien plus grand honneur. Sans s'en rendre conte la femme est utilisé et manipulé en effet nous voyons aujourd'hui des vêtement de plus en plus serrant attirant ainsi le regard de tous sur elle et non seulement celui de son mari, les femmes sont mélangés aux hommes et bien d'autres choses qui n'amènent que la turpitudes, aujourd'hui le manque de pudeur est consideré comme une chose bonne, normale aux yeux de tous, mais les conséquences de tous cela se voient, hommes trompant leurs femmes, divorces, enfant illégitime, maladies comme le sida et bien d'autres choses indénombrables, voila le résultat de tous cela, et la solution ne se trouve que dans l'Islam qui préserve la femme, lui donne sa dignité, sa pudeur, son vrai statut, elle est une femme, une mère, une épouse et non un objet de convoitise. Voila ou se trouve la vrai solution et la préservation de tous ces maux et c'est ce que l'Islam à toujours prôner, c'est la qu'est la résolution de tous ces problème et non en faisant des Télé VI ou en vendant des bics, ou en organisant des journée mondial contre le sida en n'y faisant des émissions spécialement consacré à cet  causes ou des femmes danse presque dévêtue...?? est ce que c'est personne ont une raison ?? ces solutions même si elle apporte de l'argent et un léger soutien ne résoudra pas ces problèmes pour autant en effet lorsque l'ont vois toute ces choses ( publicité ou des femmes sont dévêtue, mode de plus en plus attirante, mixité partout.. ) ont ne peut que s'en prendre a sois même de ce qui arrive et cela est de l'Hypocrisie de vouloir cacher tous cela, ces paroles peuvent paraitre dure, mais toute personne étant malade du sida sais qu'elle donnerait n'importe quoi pour retrouvé sa santé et que personne ne souhaiterait cela pour un autre, combien de million de personne sont mortes par ce fléau ? Donc une fois de plus nous ne pourrons qu'être en admiration devant les précepte Islamique, qui n'amène que la pudeur et le respect de la femme et c'est pourquoi ils sont combattus par divers slogan de manière à éloigner la femme de son vrai statut et de permettre à ces personnes d'assouvir leurs désires.  (Fin de citations)

     

    un hadith rapporté par l’imam Ahmad d’après Abu Umama qui dit : « Un jeune homme est venu voir le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et lui a dit : permets-moi la fornication. Les gens se sont alors retournés et lui ont crié dessus. Le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) lui dit : approche, il s’approcha, puis il lui dit : assieds-toi. Puis il lui dit : voudrais-tu cela pour ta mère ? Il dit : non, par Allah qui accepterait cela pour sa mère. Il dit : voudrais-tu cela pour ta fille ? Il dit : non, par Allah qui accepterait cela pour sa fille. Il dit : voudrais-tu cela pour ta sœur ? Il dit : non, par Allah qui accepterait cela pour sa sœur. Il dit : voudrais-tu cela pour ta tante maternelle ? Il dit : non, par Allah qui accepterait cela pour sa tante maternelle. Il dit : voudrais-tu cela pour ta tante paternelle ? Il dit : non, par Allah qui accepterait cela pour sa tante paternelle. Puis le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) posa sa main sur lui et dit : « Ö Allah, pardonne son péché, purifie son cœur et préserve son sexe ». Abu Umama dit : Après cela, ce jeune ne se détournait plus. »

    le prophète (Sal Allah alayhi wa salam) a dit:

    « Lorsque l’adultère apparaît dans un peuple, et qu’ils le font ouvertement, la peste et les maladies qui n’étaient pas connu de leurs ancêtres se répandent » rapporté par Ibn Majah, Al-Hakim l’a authentifié, et Ad-Dhahabi l’a suivi en cela.

    September 08

    Le Statut de la femme Musulmane dans la Communauté

     

    La Femme Musulmane :
    Son Statut dans la Umma ( Communauté )


    Par Shaykh 'Abdul 'Aziz Ibn Baz (d.1420H)


     



    [1] Le statut de la femme musulmane dans l’islam est très noble et élevé et son effet est très grand dans la vie de chaque musulman. En effet la femme musulmane est la première enseignante dans la construction d'une société juste, lorsqu’elle suit la guidée du Livre d'Allah et la Sunna du messager (sallallahu 'alayhi wa sallam). Car l’adhésion au Qur`an  ( Coran) et à la Sunna éloigne le musulman – homme ou femme – de l’égarement dans n'importe quelle question. L’égarement dont souffrent les diverses nations ne vient que de leur éloignement du chemin d'Allah - le Parfait, le Très-Haut - et de ce avec quoi Ses prophètes et messagers – que la Paix et les Prières d'Allah soient sur eux tous - sont venus. Le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :



    « Je vous laisse deux choses, vous ne vous égarerez pas tant que vous vous y accrocherez, le Livre d'Allah et ma Sunna. » [2]



    La grande importance du rôle de la femme musulmane - comme femme, sœur, fille et ses droits et devoirs – ont été expliqués dans le noble Qur`an et détaillés dans la Sunna authentique.



    Le secret de son importance se trouve dans le fardeau énorme et la responsabilité qui est placée sur elle et les difficultés qu’elle doit endosser - responsabilités et difficultés dont certaines ne peuvent être supportées par un homme. C'est pourquoi fait partie des obligations les plus importantes, de montrer de la gratitude envers la mère, de la bonté et entretenir de bons rapports avec elle. Et à cet égard, on lui donne la préséance sur le père. Allah le Glorifié dit :



    « Nous avons commandé à l’homme [la bienfaisance envers] ses père et mère; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans.” Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination. » [Sourate Luqman 31:14]



    « Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché; et sa gestation et sevrage durant trente mois » [Sourate Ahqaf 46:15]



    Un homme est venu au messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) et a dit :

    « ô messager d'Allah! Qui parmi les hommes mérite plus que j’entretienne de bons rapports avec lui ? »


    Il a répondu : « Ta mère. »


    L'homme a demandé, « Qui ensuite ? »


    Il a répondu : « Ta mère. »


    L'homme a alors demandé, « Qui ensuite ? »


    Donc le Prophète a répondu de nouveau : « Ta mère. »


    Alors l'homme a demandé, « Qui ensuite? »


    Donc il a répondu : « Ton père. » [3]



    Donc cela nécessite que l'on donne à la mère trois fois la bonté et le bon traitement que l’on donne au père.



    En ce qui concerne l’épouse, son statut et son effet sur l’apaisement de l'âme et sa sérénité ont été clairement montrés dans le noble verset, dans Sa Parole :



    « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [Sourate Ar-Rum 30:21]


     

    Al-Hafidh Ibn Kathir (d.774H) - rahimahullah - a dit dans l'explication des termes muwaddah et rahmah contenus dans le susdit verset :



    « Al-muwaddah signifie l'amour et l'affection et ar-rahmah signifie la compassion et la pitié - puisqu'un homme prend une femme en raison de son amour pour elle, ou par compassion et pitié pour elle; en lui donnant un enfant de lui … » [4]



    Et la position unique que la femme du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) Khadija - radiyallahu 'anha - a pris, avait un effet énorme dans le calme et l'assurance du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam), lorsque l'ange Jibril ('alayhi salam) est venu pour la première fois à la caverne de Hira. Ainsi le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) est revenu vers Khadija (radiyallahu 'anha) avec la première Révélation et son de cœur battait très fort et il tremblait, et il lui a dit : « Couvrez-moi! Couvrez-moi! »


    Donc elle l'a couvert jusqu’à ce que sa crainte disparaisse, après quoi il a raconté à Khadija (radiyallahu 'anha) tout ce qui était arrivé et dit : « Je crains que quelque chose ne m'arrive. »


    Donc elle lui a dit : « Jamais! Par Allah! Allah ne te déshonorera jamais. Tu maintiens les liens de parenté, tu aides le pauvre et l’orphelin, tu sers généreusement tes invités et aide ceux qui ont été affligés par un désastre. » [5]



    Et n'oubliez pas 'Aisha (radiyallahu 'anha) et son grand effet. Au point que même les grands Compagnons prenait d'elle la science du Hadith et beaucoup de Sahabiyat ont appris d'elle les diverses règles se rapportant aux questions des femmes.



    Et je n'ai aucun doute que ma mère - qu'Allah lui fasse miséricorde- a eu un effet énorme sur moi, en m’encourageant à étudier; et elle m'y a aidé. Qu’Allah augmente énormément sa récompense et la récompense de la meilleure des récompenses pour ce qu'elle a fait pour moi.



    Et il n'y a aucun doute aussi, que la maison dans laquelle il y a bonté, douceur, amour et soin, avec l’éducation islamique correcte (tarbiya) affectera énormément l'homme. Donc il sera – si Allah le veut - couronné de succès dans ses affaires et dans toute chose – la recherche de la science, le commerce, le travail, ou autre que cela. Donc c'est à Allah Seul que je demande d'accorder le succès et de nous guider tous vers ce qu’Il aime et ce dont Il est satisfait. Et que les Prières et la Paix d'Allah soient sur notre prophète Muhammad et sur sa Famille, ses Compagnons et ses disciples.


     

    Notes de bas de page :


    [1] Cet article est une réponse à une question particulière concernant la position et le statut de la femme musulmane et a été pris de Majmu'ul Fatawa wa Maqalatil Mutanawi`a (3/348-350).


     


    [2] Hassan : Rapporté par Malik dans Al-Muwatta (2/899) et Al-Hakim (1/93), d'après Ibn 'Abbas (radiyallahu 'anhu). Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans As-Sahiha (No 1871).


     

    [3] Rapporté par Al-Bukhari (No 5971) et Muslim (7/2), d’après Abû Hurayra (radiyallahu 'anhu).



    [4] Tafsir Qur`anil A'dhim (3/439) d’Al-Hafidh ibn Kathir.



    [5] Rapporté par Al-Bukhari (1/22) et Muslim (1/139), dans la longue narration de 'Aisha (radiyallahu 'anha).



    Article tiré du site troid.org


    Traduit en français par les frères de salafs.com

      

    note personnel :

    cheikh Bin Baz était l'ancien Mufti d'Arabie Saoudite, c'était un très grand savant de l'Islam.

     

    L'ange Djibril c'est à dire "l'ange Gabriel"